Ti-Annie
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Voici un livre que j'ai particulièrement apprécié en préparation de ma première grossesse, qui répond à des questions sur le cheminement de l'âme avant l'incarnation, qui étonne, émeut...

Livre que je conseille à tous et pas seulement aux futures mamans!

Citations du livre: On a évidemment souvent parlé de la Naissance et du mystère de l'incarnation. Sans doute a-t-on, d'ailleurs, écrit une infinité de volumes sur le sujet. Notre but n'était certes pas d'en ajouter un de plus afin d'apporter notre propre quote-part à une somme déjà impressionnante d'informations tant psychologiques, religieuses que biologiques.

Ce livre résulte tout simplement d'une expérience dont le moins que l'on puisse dire est qu'elle mérite l'épithète d'étrange... Une expérience que nous n'avons pas recherchée mais qui s'est offerte à nous spontanément et que nous nous sommes scrupuleusement attachés à relater au jour le jour.

Jusqu'à présent, notre faculté naturelle à provoquer la décorporation (voyage astral) nous a amenés à investiguer les "mondes de l'après-vie" ainsi que d'autres univers plus subtils encore.

Cependant, jamais les circonstances ne nous avaient permis d'entreprendre pleinement le voyage "inverse", c'est-à-dire celui qui mène des mondes de lumière vers la Terre.

Expliquons-nous. En termes clairs, nous avons été solicités afin de suivre, pas à pas, l'itinéraire d'un être en train de s'incarner.

Que se passe-t-il au juste pour une âme qui s'apprête à prendre un corps de chair et qui fait donc sien le ventre d'une mère ? Par quelles phases d'évolution passe-t-elle ? Comment son psychisme se modifie-t-il ? Que se passe-t-il au niveau de son foetus et que les yeux physiques ne perçoivent pas ?

Autant de questions que les neuf mois nécessaires à la rédaction de ce livre permettent, entre autres, d'aborder.

Disons-le d'emblée, nous n'avons pas choisi l'âme qui s'incarne et qui demeure bien évidemment le centre de ce travail. Celle-ci s'est présentée à nous, en quelque sorte "mandatée" par une Volonté lumineuse. Peut-être d'ailleurs ne la rencontrerons-nous jamais physiquement.

Il ne s'agit pas d'un être exceptionnel destiné à marquer son temps. Le jeu aurait été faussé. Il ne s'agit pas non plus d'une âme encore engluée dans tous les pièges de la matérialité. Selon ses propres termes, elle est seulement une goutte parmi des milliers et des milliers d'autres qui ont compris que "la véritable force et le germe de toute vérité résident dans le coeur". Son but est de Servir.

Les informations qu'elle nous a fournies pendant toute la grossesse de sa mère, sa propre métamorphose et celle de l'embryon puis du foetus qu'elle a appris à habiter ne constituent donc pas les enseignements d'un Maître de Sagesse. Leur valeur est tout autre. Nous la qualifierions d' "humaine" au sens noble et enrichissant du terme. C'est à ce titre qu'elle nous a touchés en tant que témoins et parfois aussi un peu acteurs de son aventure.

Car il s'agit bien ici d'une aventure que de naître ou de renaître en conscience à la Terre.

S'il aborde bien évidemment un certain nombre de sujets métaphysiques dont celui de la réincarnation, ce livre, on l'aura sans doute déjà deviné, n'est ni un traité d'ésotérisme ni un récit répondant à une mode "nouvel âge".

Il ne veut être qu'un reportage, dénué d'artifices, mais tout vibrant d'une certaine lumière qui mène au respect de la Vie et à la conscience de la chance que celle-ci représente. C'est cette lumière que nous avons tenté de recueillir puis de refléter aussi fidèlement que possible.

Si les pages de ce livre parviennent à faire éclore un peu plus d'amour, de tendresse et de joie à la surface de ce monde, alors elles auront chanté juste.

Anne Givaudan & Daniel Meurois

source
Metta

Here are some exercises you can do for developing greater self love.

1. Deepening your awareness. That means doing a bit of honest soul-searching... asking yourself, "Is there a shortage of self love in my life? And if so, why?... what are the underlying dynamics?" There are a number of ways to shine a light into the unconscious caverns of your mind... quiet reflection, talking it out with a trusted friend or therapist, or writing in a journal are all good approaches. What works best for you?

2. Convincing your conscious and subconscious mind that Spirit is unconditionally loving. A willingness to re-examine and toss out old beliefs, and to accept this new belief, is usually sufficient for your conscious mind. However, your subconscious mind - which stores information much like a computer - may need a bit of "re-programming." The daily repetition of a positive affirmation - such as "Spirit is unconditionally loving" - is one of the most commonly used methods for this. Affirmations can be written, spoken aloud, or repeated mentally. Self hypnosis is also a widely used method for re-programming the subconscious mind.

3. Making a list of all your positive qualities. Even though you are cultivating "unconditional" self acceptance, this helps create a shift toward thinking of yourself in a more positive light.

4. Meditating on self love. Here is a simple meditation for learning to accept and appreciate yourself just as you are.

This meditation is done from the perspective of your "Spiritual Self." Your Spiritual Self is the quiet, knowing, non-judging observer within you. All the rest of you... your body, mind, emotions, personal traits, etc., we will refer to as your "personality." Just for this exercise, think of your personality as a separate person from your Spiritual Self.

* Sit comfortably and close your eyes (after you have read these instructions).

* Now begin to observe your personality... notice your thoughts, your emotions, how your body feels, etc..

* Take some time to get aquainted with your personality. Objectively think about its various characteristics.

* Next, imagine that your personality is your child, and that you are its parent.

* See this child as a perfect creation of Spirit... still growing into its highest potential, but perfect at whatever stage it's now at.

* Accept your child as it is... accept it completely, just as it is.

* Look at your child - with all its strengths and positive traits, as well as its various weaknesses and follies - with appreciation and compassion.

* Open your heart and embrace this child with complete, unconditional love.

Practicing any or all of the above exercises will help deepen your self love. Although encountering challenges along the way is an integral part the spiritual journey, you will find that healthy self love can be a tremendous aid in smoothing out the rough and rocky stretches of your path."

Jim Malloy E-Mail: jmalloy@meditationcenter.com Copyright © 1998-2002 The Worldwide Online Meditation Center. http://www.meditationcenter.com All Rights Reserved.
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Au-delà des nombreux plaisirs qu’elle peut procurer, la sexualité peut permettre d’atteindre une forme « d’extase » physique et spirituelle à la fois. Est-ce pour vous?

Plusieurs philosophies orientales considèrent la sexualité comme un élément fondamental du développement intégral de l’individu. Son action se ferait sentir sur tous les plans : physique, psychologique, émotif et spirituel. Dans ce contexte, la sexualité est considérée comme sacrée. Les dimensions masculine et féminine représentent alors des forces énergétiques complémentaires, et c'est la fusion de la polarité mâle avec la polarité femelle qui permet d'atteindre l’extase et le « sacré ». Le sacré dont il est question ici est le sentiment de participer à la grande danse de l'existence, d'être en connexion intime et aimante avec tout ce qui vit.

Éveil et extase

En Occident, grâce à l'arrivée des pratiques spirituelles orientales depuis la deuxième moitié du XXe siècle, des centaines de milliers de personnes ont découvert non seulement la méditation et le yoga, mais aussi ces points de vue inattendus sur la sexualité. La pratique d’une sexualité sacrée pourrait participer à la transformation intérieure capable de mener à « l'Éveil », cet état transcendant permanent. De plus, ces pratiques permettraient de goûter des sensations physiques également « extatiques ».

Au-delà du génital

La pratique est censée amener les partenaires à élargir leur expérience sensorielle bien au-delà de la zone génitale (mais sans l'exclure), le corps entier devenant érotique et capable de sensations orgasmiques. Plusieurs techniques visent plus particulièrement à développer la capacité d’avoir un orgasme qui soit dirigé vers l’intérieur plutôt que projeté vers l’extérieur. Chez l’homme, il peut même se produire sans qu’il y ait d’éjaculation (voir, dans la bibliographie, les livres de Mantak Chia).

Comme c'est le cas pour la méditation, la sexualité sacrée se présente comme une activité simple à comprendre — être en relation dans un état de profonde attention et de conscience —, ce qui la rend accessible aux néophytes. Mais, tout comme pour la méditation, il s'agit aussi d'une voie profonde et pleine de subtilités. Elle ne se révèle vraiment qu’au fil du temps et de la pratique assidue — pour le plus grand bonheur de ses adeptes.

Le tantra

Le tantra (ou tantrisme) est probablement la pratique de sexualité sacrée la plus connue. Mais il faut savoir que le tantra est d'abord une voie spirituelle, un des nombreux courants de l'hindouisme, religion multiforme très répandue en Inde. Il s’agit d’un vaste et riche système de pensée qui ne saurait en aucun cas être ramené à la seule dimension sexuelle. Il est vrai toutefois qu'un courant à l'intérieur du tantra considère l'acte sexuel comme une pratique pouvant mener à la connaissance suprême. C'est au tantra que l'on doit le concept à la base de la sexualité sacrée : l'être humain est d'essence divine, et cette essence est à la fois masculine et féminine (représentée par Shiva et Shakti, que l'on voit s'accoupler dans les temples hindous).

Cela dit, les pratiques de sexualité sacrée en Occident s'inspirent aussi du taoïsme, antique philosophie et religion de la Chine dont le symbole représente justement l'interdépendance des énergies mâle et femelle. Plusieurs chercheurs et auteurs contemporains — de manière plus ou moins authentique et intense — ont étudié ces pratiques et les ont traduites pour un public occidental.

En pratique


Le corps étant perçu comme un merveilleux outil à notre disposition pour raffiner et transformer la conscience, il s'agit de porter une grande attention à ce qu'il peut faire connaître. Par conséquent, les exercices ne sont pas des règles à suivre ou des recettes, mais des moyens de favoriser, chez les partenaires, un état réceptif à « ce qui est ». La clé est d’être patient, attentif et présent, et de laisser les sensations et le plaisir circuler, varier et grandir.

Un état de détente est absolument indispensable à toute rencontre, tant pour éviter la distraction que pour donner accès à toute l'énergie disponible. Il faut également libérer l'esprit et le coeur des frustrations et des rancunes non exprimées afin d'atteindre le niveau de confiance nécessaire entre les partenaires. Développer l'habitude d'exprimer ses sentiments de manière limpide devrait donc accompagner la pratique.

Comment se préparer?

Bien qu'une rencontre sexuelle puisse mener à l'extase de manière tout à fait spontanée et inattendue, les amants pratiquent généralement quelques rituels pour favoriser leur entrée dans un état de communication profonde.

  • Aménager « l'espace sacré » avec, selon ses préférences, de l'encens, quelques tissus drapés, de l'éclairage indirect, des chandelles, un bol de fruits, etc.
  • Faire sa toilette avec soin. Utiliser quelques gouttes de parfum à différents endroits du corps.
  • Rencontrer l'autre par une salutation lente, les yeux dans les yeux, pour dire que l'on est, l'un et l'autre, disponible, ouvert, respectueux.
  • Établir le contact physique par une longue étreinte, sans gestes sexuels, une étreinte aimante, à l'écoute de ses sensations et des manifestations de l'autre.

Les partenaires peuvent ensuite recourir à toutes sortes de caresses, de techniques, de jeux ou d’exercices dont l'objectif est d'éveiller les sens, d'accroître l'intimité, de découvrir l'autre, de se laisser aller, etc.

Faire circuler l'énergie

La circulation de l’énergie est un concept fondamental de la sexualité sacrée. Il y aurait, à l’intérieur du corps, un « canal » dans lequel l'énergie sexuelle générée dans la zone génitale pourrait circuler. Elle monterait jusqu’au sommet du crâne, à peu près le long de la colonne vertébrale. Elle redescendrait ensuite jusqu’aux organes génitaux en passant par le devant du corps pour compléter la boucle. En circulant ainsi constamment, elle procurerait de l’énergie à tout le corps. On pourrait aussi la diriger vers un organe particulier. Divers exercices, dont la visualisation et la méditation, permettraient « d’éveiller » ce canal.

Une posture fréquemment utilisée pour représenter la sexualité sacrée est celle où l'homme est assis en tailleur tandis que la femme est assise sur ses genoux et l'enlace de ses jambes; les partenaires nus s'embrassent. Les zones génitales sont en contact, de même que les visages. Il serait alors possible de faire circuler l'énergie sexuelle en boucle entre les deux partenaires. L'énergie monte dans le canal de l’arrière du corps de l'un des partenaires, se transmet à l'autre par la bouche, et descend dans le canal situé au devant de son corps. L’énergie retourne au premier en passant par les organes génitaux et reprend sa course. L’énergie sexuelle de l’autre personne circule de la même façon. Grâce à la qualité d'attention des partenaires, l’énergie peut ainsi circuler dans cette double boucle pendant plusieurs minutes.

Pour s'initier

Outre les livres, assez nombreux, qui existent sur le sujet (et dont quelques-uns sont mentionnés dans la bibliographie), on peut aussi participer à des ateliers destinés à éveiller le sens sacré de la sexualité. Certains sont réservés aux couples, mais plusieurs sont également ouverts aux personnes seules, car le célibat n'est pas une raison pour ignorer son énergie sexuelle et son potentiel pour l’épanouissement global.

Ateliers au Québec

Le Tao de la santé. www.taodelasante.com

L’Autre Versant. www.ressourcement.ca

Tantra Madhu. www.tantra-madhu.ca

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"Pauvre moi!" Qui n'a pas prononcé, un jour ou l'autre, ces mots de pitié pour elle-même ou pour lui-même? En effet, nous portons toutes et tous en nous ce que j'appellerais une "partie" victime. Selon les personnes, cette partie victime est plus ou moins développée . L'importance du rôle que nous attribuons à notre victime sur notre théâtre intérieur varie selon les circonstances, selon les gens que nous côtoyons, selon notre position dans le monde et selon notre état du moment. Bien que nous jouions avec toute notre sincérité et tout notre coeur, en fait, il ne s'agit que d'un rôle. Un rôle appris lorsque nous étions très jeunes.

Des parents dont les marques d'attention sont principalement centrées autour de la peine, de l'impuissance de leur enfant, de ses peurs et de ses échecs renforceront souvent et inconsciemment et involontairement les comportements de victime chez ces derniers.

À l'âge adulte, nous continuons de jouer ce jeu, nous nous faisons plus petit(e), plus fatigué(e), plus impuissant(e) que nous sommes réellement afin d'attirer l'attention et d'alléger le poids de nos responsabilités.

Bébé, il a bien fallu que nous développions une stratégie pour aller chercher les marques d'attention dont noud avions absolument besoin pour vivre. Malheureusement, ce qui n'était qu'une stratégie de survie, a pu devenir au cours d'années de pratiques assidues, un mode de vie. Nous avons même pu finir par nous identifier.

"Je suis une victime," N'est-il pas différent de "Il arrive parfois que je me comporte en victime." Les croyances vont alors de pair. "Je ne suis pas capable." Je ne sers à rien." "Je mérite d'être utilisé(e), bourassé(e), rejeté(e)." "Je ne serai jamais capable de vivre seul(e)." "Je vaux moins que les autres." "Quand on est né pour un petit pain" "C'est toujours à moi que ça arrive!" "Je ne mérite pas qu'on s'intéresse à moi."

Quand nous jouons le rôle de victime, nous sommes portés à placer les autres au-dessus de nous. C'est un peu comme si nous étions tout(e) petit(e) et que nous vivions dans un monde de géants. La victime se dit: "La vie est trop dure pour une petite fille ou un petit garçon comme moi." Il ou (elle) voudrait tellement trouver, et peut chercher toute sa vie durant, quelqu'un qui le ou la prendrait en charge totalement ou en partie.

Nous savons toutes et tous que la responsabilité de notre vie est parfois lourde à porter. Lorsque nous sommes dans notre victime, elle peut devenir écrasante et très souffrante. La douleur est réelle, mais demandons-nous si nous n'y contribuons pas per notre façon de voir la vie et par les croyances que nous portons.

Losque notre partie victime est en vedette, des émotions et des sentiments comme des signaux d'alarme, nous permettent de l'identifier. Cèst alors comme si nous nous promenions avec des lunettes noires. Rien ne va! Nous nous sentons déprimés, impuissants, abandonnés, nous avons mal et nous cherchons à l'extérieur de nous-mêmes quelqu'un ou quelque chose qui pourrait nous soulager!

Comme tout le monde je glisse parfois dans ce jeu, alors loin de moi l'idée de juger qui que ce soit en présentant cette dynamique de la personnalité. Elle a ses avantages. Effectivement, les gens vont se préoccuper de moi, ils me prendront momentanément en charge, me plaindront, compatiront pour un temps à ma douleur, essayerons possiblement de me désennuyer, de me consoler, de me protéger, etc.

D'un autre côté, les désavantages pèsent lourd dans la balance. C'est bien sûr que j'obtiens des marques d'attention, mais en même temps, mon estime de moi diminue, je développe des relations de dépendance envers les autres, mon autonomie en prend un coup et je suis très porté à me blâmer. Je peux également devenir pesant(e) pour les gens qui m'entourent.

Certains peuvent même s'éloigner. Si certaines personnes s'éloignent ce n'est pas à cause de ma valeur ou parcequ'ils ne m'aiment pas, mais plutôt parcequ'ils ne peuvent plus supporter mes comportement de victime, Prendre en charge une victime demande énormément d'énergie.

Je ne suis pas en train de dire qu'il faille cesser ce jeu. Aussi longtemps que les avantages dominent sur les inconvénients, les personnes n'ont pas vraiment envie de prendre le risque. Et les risques sont réels. On se demande: "Aurais-je encore de l'attention? Est-ce que je ne risque pas de me retrouver seul(e), si je m'occupe moi-même de mes propres besoins et si je prends ma vie en charge?" C'est possible! Mais, pas nécessairement! L'inverse peut-être également vrai!

Mais de toute façon, je serai moi-même, je me respecterai et il me sera plus facile d'établir des relations d'égalité et de créer pour moi-même la vie que je veux réellement. Ça prend du courage pour renoncer aux avantages des jeux de manipulations et pour se tenir debout. Mais je vous assure que ça se fait.

Apprendre à reconnaître cette partie en nous et son influence sur notre vie passée et présente est toute une aventure. Voici quelques pistes, quelques questions utiles losqu'on veut amener à la conscience les jeux manipulateurs de notre ego.

D'abord s'observer, puis écrire.

Quelles sont les personnes et les situations où je suis davantage portée à jouer la victime?
Comment est-ce que je m'y prends ?
Lorsque je suis dans mon rôle de victime, quelle image ai-je de moi-même et des autres?
Quelle perception ai-je de la vie? De ma vie?
Quels sont les discours que je tiens dans ma tête?
Comment est-ce que je me sens dans mon corps et dans mon coeur?
Qu'est-ce que je gagne et qu'est-ce que je perds à me sentir et à jouer la victime?
Qu'ai-je peur de perdre si je cesse de jouer à la victime?
Qui joue victime avec moi? Suis-je le genre de personne qui attire les victimes?
Comment est-ce que je m'y prends?
Est-ce que je suis en train de renforcer les comportements de victime chez mon enfant?

Pourquoi ne pas, alors, souligner davantage ses succès, ses points forts, ses bons coups, ses comportements désirables, "renchausser" son sentiment de fierté et d'autonomie et, par dessus tout, lui dire souvent et gratuitement combien je l'aime, à quel point elle, il. est important pour
moi?

L'auteure de ce texte est Mme Gabrielle C. Dubé ( Alternatives Sans Frontières.)
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Integrity is an important aspect of spiritual inquiry. We must be congruent in our words, actions, and thoughts. However, many of us do not actually believe what we say we believe. We claim to believe in God, and yet in our hearts we are atheists. Or we profess to the world and to ourselves that we are atheist, but deep down we believe in God. This lack of integrity causes problems in our spiritual development, and also impedes the progress of those around us.
It is commonly said in psychology that the first step in progressing forward is acknowledgement - to be honest with ourselves. The same is true of spirituality. It is very difficult to make spiritual progress if we do not first admit our own beliefs. It is like using a map to find directions, but without knowing where we start from. We must be honest with ourselves, and we must also be honest with others. If we are not honest with others, then we usually end up lying to ourselves, and furthermore, our dishonesty may lead them astray. In addition, we must respect the right of others to be honest and open about their own beliefs without fear of judgement.
Religion is a major cause of people’s dishonesty about their beliefs. The reason is that many religions, particularly the theistic ones, tell us what we ought to believe. In fact, we are often told that believing some certain set of things is what will determine our salvation. This is a problem, because it leads people into trying to convince themselves that they believe something, whereas belief is not a choice. We cannot consciously change our beliefs. We can only question them with an open mind, and allow them to evolve of their own accord.
Hence, instead of trying to believe this or that, in accordance with society’s beliefs or what our religion tells us to believe, we should focus on discovering what we truly believe. When we learn to recognize these closely guarded beliefs, we open the door to change. We should never be ashamed of our beliefs, and nor should we try to make them one way or another. All we have to do is be honest about them, maintain integrity, and challenge them and question them on every step of the way.


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Deceitful behaviour is common in both humans and other animals. The temptation is apparent. I could write an article detailing the drawbacks of such dishonesty, but instead I wish to focus on a more specific issue: why do we lie to ourselves?
Although most people do this on a regular basis, the behaviour is quite insane. Whereas lying to others is selfish, lying to ourselves is plain stupid. How is it even possible to fool ourselves? How can we be both the deceiver and the deceived?
We may not initially recognize how much we do lie to ourselves. It is an easy thing to deny because there is no solid evidence that we do so. We do not utter the lie aloud, and no-one is there to hold us accountable. Thus, it is easy to pretend that it never happened (thereby lying to ourselves yet again).
The reason that we lie is to stop ourselves being hurt, usually to protect our self-esteem. There are thoughts that we find unacceptable, and thus we simply refuse to think them. We hope that soon the reality will change and that the lie will be inconsequential. For example, we may deny that we are depressed, hoping that soon the depression will go away. Our reasoning is that if it does go away then our lie will no longer matter, and we will have avoided dealing with a painful reality. However, it is never a good idea to sacrifice our integrity, and it is never a good idea to lose touch with truth. Just as lying to others will lose their trust, so does lying to ourselves compromise our own trust. We lose the ability to understand ourselves clearly and to be sure about what is true and what is not. The result is the insanity that currently pervades society.
In an effort to stop lying, it is worth asking ourselves what thoughts we find so unacceptable, and why. This tells us what issues we must work on to cease this harmful habit. We should also make sure that we talk to people who will tell us the truth, instead of those whom we know will support or believe our lies. Other people are valuable for telling us the truth about ourselves. Their view is warped through a lack of information, but our own view is warped through self-deception. We can assume that the reality lies somewhere in between.
At the end of the day, regardless of why we lie to ourselves, we must stop. Although understanding the reasons for our self-deception is helpful, we can still break this habit through sheer willpower alone. When we find ourselves blaming others for our own problems, or talking about ourselves in an effort to sway their opinion of us, we can be sure that self-deception is taking place. This is our cue to stop. In the words of Shakespeare: “To thine own self be true.”


Ti-Annie

Why Lie?

Why would you deliberately give someone the wrong impression? What would make you alter or exaggerate the facts? Why would you present a false picture?

Whether you call them white lies, fibs, half-truths or exaggerations, lying is lying.


For example, you spill some water on your office’s copy machine and it makes a funny sound. Just as you leave the room to find a towel, your boss walks in and tries to make a copy.


He says, “Hey! Why isn’t the copier working? And who spilled this water?”


You shrug and mumble, “Don’t know” as your face turns red.


You wonder, “Why did I just lie to my boss?”


“Lies are told because one is afraid of the consequences* should one tell the truth.” — L. Ron Hubbard (*consequences = effects, results)


You cannot face what will happen, so you lie. You are afraid of the consequences for telling the truth, such as these:


* You might hurt your status
* You will look stupid
* Someone will get angry at you.
* You would have to admit you were wrong or that you made a mistake


However, lying does not protect your status or make people like you.
Results of Lying
Lying causes anxiety, depression and physical illness. You constantly worry your lies will be revealed. Keeping your stories straight requires a lot of work.
After you lie to someone, you will not like being around that person. Lies ruin friendships, work relationships and marriages.
If someone catches you lying, he or she won’t easily believe you again. Losing trust and respect is a much worse consequence than telling the truth in the first place.
How to Tell the Truth Despite the Consequences
You lie because you are afraid of what might happen, if you tell the truth. You’re afraid you can’t handle the consequences. But then the lie becomes a problem and you suffer worse consequences.


So instead of worrying about the consequences as your first priority, tell the truth as your first priority and deal with the consequences as your second priority.
1. Tell the truth.
2. Immediately face the consequences.
3. Relax.


http://apocalips.wordpress.com/2007/03/22/why-do-we-lie/

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